Trash & Class forever

Retrouvé mort le 13 juillet dernier dans sa chambre d’hôtel des suites d’une overdose, Dash Snow , 27 ans était l’une des dernières icônes de l’underground new-yorkais.
Le Wall Street Journal et le New York Magazine l’avaient récemment encensé, les plus grands collectionneurs commençaient à s’arracher ses œuvres et les portes de la Whitney Biennale lui avaient été ouvertes en 2006. Si sa mort ressemble à celle d’une rock star, il faut dire que Dash Snow en avait l’allure et les travers. Ses Polaroids, « uniques souvenirs de ses nuits », dépeignaient sans tabou l’univers du sexe, de la drogue et de la violence, son quotidien en somme.
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Ses graffiti, ses sculptures ou encore ses récents collages, réalisés à partir de coupures de journaux et montrant des officiers de police ou des figures d’autorités aspergés de son propre sperme, avaient renforcé sa réputation de jeune premier sulfureux.graffiti, ses sculptures ou encore ses récents collages, réalisés à partir de coupures de journaux et montrant des officiers de police ou des figures d’autorités aspergés de son propre sperme, avaient renforcé sa réputation de jeune premier sulfureux. L’œuvre trash de Snow, baignée toute entière dans la lumière crue d’un néon faiblard, était à l’image de sa vie. A l’âge de 15 ans, après deux années passées en centre de détention juvénile, il avait choisi de vivre dans la rue plutôt qu’auprès de sa famille, l’une des plus éminentes dynasties de collectionneurs du monde, les De Menil.
Cet « enfant de Warhol », comme le qualifia en 2007 un article du New-York Magazine, n’était inspiré que lorsqu’il était entouré de ses amis artistes, partenaires de ses nuits de débauche à Manhattan : Ryan McGinley, Dan Colen, Tenrence Koh, Carol Bove.
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Mais depuis le mois de mars, Snow avait décidé de devenir un homme sain, notamment pour s’occuper de sa fillette de deux ans qu’il avait étrangement prénommée « Secret Aliester Ramirez Messenger Santa Creeper ». Considéré comme l’un des dix artistes américains les plus prometteurs, Dash Snow fait d’ores et déjà partie du panthéon des artistes légendaires disparus trop jeunes, aux côtés de Bas Jan Ader (disparu en mer) et Jean-Michel Basquiat, lui aussi mort d’une overdose à 27 ans. R.I.P (Source Les Inrocks)

Don’t Lose Control_ Material

Unit_ Logic System

I Wanna Be Sedated_ Sonovac

Dash Snow at The Saatchi-gallery ICI

Dash Snow Polaroids project  ICI

Mr P*

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3 commentaires pour Trash & Class forever

  1. be3pi dit :

    génial, merci pour cet article!

  2. Virgo Music dit :

    C’est Bepi ?? Merci… genial merci pour ce lien oon va suremnt en faire un post… la bise

  3. be3pi dit :

    yes be3pi! (à prononcer betrippy!!)! ;) Merci pour cette entrée dans ton blog!
    Bonne continuation pour virgo and love from luxembourg

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